50 bateaux pour la transat Jacques Vabre ?

En 2011, JP Dick et Jérémie Beyou s'étaient imposés en 60 pieds. Tous deux seront encore au départ cette année, mais pas ensemble. Photo Y. Zedda/Virbac Paprec Sailing Team
Comme souvent, les plus nombreux seront les Class 40… Rappelons que cette épreuve en double sera pour eux LA transat de l’année, l’organisation ayant remporté un appel d’offres lancé par la classe. Rappelons aussi que la société organisatrice de la course est désormais Sirius Evénements et non plus Pen Duick. Une trentaine de monocoques de 40 pieds, dont environ un tiers d’étrangers, pourraient donc s’aligner au Havre le 3 novembre prochain. C’est du moins ce qu’annonçait Manfred Ramspacher, le directeur de Sirius Evénements, ce matin lors d’un point presse. Lire la suite »
Paroles de Mich’
Michel Desjoyeaux était de passage à Paris hier. Un petit stop entre la Bretagne et la Suisse où il partait s’entraîner sur sa nouvelle monture. Pas le MOD 70, non, celui-là il ne pourra le toucher qu’à l’automne prochain. Et en attendant, il faut bien qu’il s’occupe le garçon. Son 60 pieds sur plan Verdier qui a démâté dans la Barcelona World Race est à présent la propriété de Banque Populaire, alors Michel récupère le Décision 35 Foncia mené les années précédentes par Alain Gautier…
Le nouveau barreur du Baron
Les images sont parfois trompeuses. Je m’étais mis sur mon 31 pour répondre à l’invitation du baron Edmond de Rothschild, et de la baronne, qui recevaient une petite poignée de journalistes dans leurs locaux face à l’Elysée. Motif de cette invitation : la présentation de la nouvelle orientation sportive du Gitana Team, à savoir l’achat d’un trimaran MOD 70 mené par Sébastien Josse (photo ci-contre, prise en 2006 à la fin de l’avant-dernière Volvo Ocean Race). Et là, première surprise. Benjamin de Rothschild qui débarque en tee-shirt et blouson de cuir siglé Harley-Davidson. Plus important, car il est bien connu que l’on ne doit pas juger les gens sur leur mine (même les barons), un discours franc, sans langue de bois et faisant référence à des valeurs trop rarement mises en avant : amour de la mer, échanges humains, plaisir du bateau. Pendant ce temps-là, l’ami Sébastien Josse paraissait bien intimidé avant qu’on lui donne la parole. J’avais quitté le bureau avec l’idée de m’ennuyer. J’ai passé un moment agréable et découvert un baron et une baronne plutôt sympathiques, rappelant que les valeurs humaines du marin vont de pair avec les valeurs sportives du régatier. Cela méritait d’être souligné, même pour des propos tenus rue du Faubourg Saint-Honoré.


