Le sommaire du numéro 223, juillet 2014, déjà en kiosque

223_SOMMAIRELe sommaire du numéro 223 de Voile Magazine, juillet 2014. Cliquez dessus pour agrandir. ©FX de Crécy, Cécile Hoynant, Sébastien Mainguet, Yves Ronzier.

223_COUVCe bateau échoué au fond du petit port de La Meule (à l’île d’Yeu), c’est le fameux RM 890, un bateau qui a séduit jusqu’au vainqueur du dernier Vendée Globe. Ce nouveau modèle a ce mois-ci les honneurs de notre rubrique « 100 milles à bord », et comme vous le voyez, il pose bien. [1] On notera au passage qu’il est aussi proposé dans une version monoquille et bisafran qui devrait marcher encore mieux sous voiles ; sachant que le biquille a déjà montré pour sa part de belles aptitudes. Quant à François Gabart, il a commandé une version biquille ET bisafran – il voulait un tirant d’eau réduit mais ne se soucie pas d’échouage et veut donc profiter des avantages des deux safrans, à savoir une plus grande stabilité de route et un contrôle (encore) meilleur à la gîte.

Autre bateau très attendu, le Garcia Exploration 45, un bateau conçu par le cabinet Berret Racoupeau mais aussi par le Britannique Jimmy Cornell, spécialiste mondial du grand voyage (et lui-même voyageur expérimenté, connu par exemple pour son ouvrage intitulé Routes de grande croisière) ; l’aventurier Sébastien Roubinet, connu pour ses deux tentatives de traversée de l’Arctique à la voile (vous avez sans doute vu ce documentaire diffusé récemment par Thalassa), est aussi intervenu comme consultant. Nous avons également essayé, dans ce numéro de juillet, le Moody DS 54, un grand croiseur qui offre un vrai salon de pont façon motor-yacht ; l’Aventura 43, un catamaran de croisière qui cultive avec bonheur une certaine rusticité, et enfin l’Elan 360S, un course-croisière qui a un gros appétit.

Mais ce numéro de juillet, c’est une tradition, inclut aussi un dossier spécial voile légère, où l’on vous propose un panorama complet de la production de dériveurs et de catas de sport. Pour pimenter le tout, on ajoute cette année un raid cata en Croatie (retrouvez aussi la vidéo dans un précédent billet).

On revient quelque peu sur les sentiers battus avec la rubrique « Louez et découvrez », qui nous emmène aux îles d’Or (Port-Cros et Porquerolles) à bord d’un Océanis 41 ; mais on ne se lasse pas de ce genre de croisière ! Nous avons également couru le Tour de Belle-Ile à bord du VOR 60 Jolokia (la jauge VOR 60 était celle de la Volvo Ocean Race jusqu’en 2002) ; testé un système de câble semi-rigide pour emmagasineur, conçu par Stocksails, qui permet d’enrouler aussi bien un spi symétrique (oui, symétrique) qu’un spi asymétrique [2] ; rencontré Christian Quidu, une figure trinitaine, ancien patron du chantier Kervilor, et propriétaire d’un joli cotre aurique de 6 m baptisé Mona (rubrique « Un homme, un bateau ») ; refait l’étanchéité d’un panneau de pont (rubrique « Faites-le vous-même ») ; et suivi la fabrication des compas dans l’usine Plastimo de Lorient – un produit fabriqué en France qui tient toujours très bien la route !

[1] On signale au passage que le chantier Fora Marine a lancé il y a quelques jours son nouveau site internet ; le constructeur des RM était suivi de près par Marée Haute, le constructeur des Django.

[2] Petit addendum : nous avons cité dans cet article, parmi les emmagasineurs compatibles avec ce câble Stocksails, les modèles Karver, Profurl et Selden, en omettant Facnor. Or les emmagasineurs Facnor sont bien sûr adaptables comme les autres sur le câble Stocksails. Profitons-en pour préciser aussi le prix au mètre linéaire de ce câble qui s’est avéré très efficace : 70,31 € TTC pour la version standard verre-époxy (nous ne donnions que le prix d’un câble de 16 m).



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