Devenez producteur d’un incroyable film d’aventure

Plutôt sympa, cet appel à souscription pour financer la réalisation d’un film sur le périple incroyable de Giacomo de Stefano, cet Italien qui a rallié Londres à Istanbul à bord d’une vraie coque de noix…

Un petit voile-aviron traditionnel, en bois et à clins, mû uniquement par la force du vent ou l’huile de coude. Pas de record à homologuer ni de course de vitesse mais une découverte de l’Europe à travers ses voies d’eau navigables, 5 200 km entre l’Angleterre et la Turquie via le nord de la France mais aussi l’Allemagne, l’Autriche, la Slovaquie, la Hongrie, la Serbie, la Roumanie et l’Ukraine. Un vrai cours de géographie par la même occasion, mais plutôt plaisant, où l’on vogue sur la Manche, les canaux français, le Rhin, le Main et le Danube avant d’atteindre la mer Noire. Le film n’existe pas encore, mais les images sont déjà là et elles font rêver. Mais si vous voulez le voir un jour, il faut participer au financement de sa post-production en allant sur le site de Riverwater.

En attendant, les anglophones se régaleront à la lecture du blog de Giacomo racontant toutes les étapes de son périple. On a même droit à la construction du petit yawl en vidéo. On peut aussi le lire en italien bien sûr.



7 réponses à “Devenez producteur d’un incroyable film d’aventure

  1. P.S: Le bateu coutes noveau plus ou moin 10.000 Euro.
    Nous avons construit Clodia aved des bois, voiles y Entropy Resins (epoxy eco) donnée, sur la base de la economiè du don (Gift economy).
    Roland Poltock 6000 Euros pour his travail.

    Ciao ciao

    giacomo

  2. Merci a tous pour votre hospitalité.
    Le bateu cest vraimant parfait pour cette type de navigation. Il remonte pas tres bien (50°) mais la voile Au tier c’est comsa.. Avec les avirons c’est tres rapide. Voile y avirons(un aviron) y au pres les 30° son possible. C’est un bateau tres polivalente y legere. Aussi avec des grandes vagues ( jusque a troi metres dans la Mer Noire) plus longue que en Med. Il souffre boque aver mer dur y court, ca c’est évident mais c’est aussi très sure y stable. la derive c’est en bois avec du plomb (3 kg a l’intérieur) tres simple.
    Sur la flickr gallery de http://www.manontheriver.com dans les premieres pages (4200 fotos en total) la construction.
    A bientot merci de l’amitié y vive le Slow sailing, living et eating!!
    Ciao a tutti giacomo

  3. Merci pour les informations, je vais archiver tout cela mais pour l’instant ce n’est qu’un rêve car je suis occupé par d’autres projets plus terriens. Cependant je navigue avec mes deux canoës transformés en catamaran à voile. Mes vidéos sont sur Dailymotion pseudo “titirucker”.

    • En vous rendant sur le blog de Giacomo (lien dans le post plus haut), vous trouverez des images de la construction du bateau et un peu plus d’infos sur cette embarcation. Il s’agit d’un bateau dessiné par l’écossais Ian Oughtred, un Ness Yawl de 5,60 m de long. Il a été construit par Roland Poltock. Ce bateau est inspiré des anciennes embarcations des viking et reste proche de celle qui sont toujours utilisées par les pêcheurs aux îles Shetland. Cette coque à clins est bordée de contreplaqué acajou, elle est légère et sûre nous explique Giacomo, à la fois sous voile et à l’aviron.
      Les plans du bateau sont disponible en s’adressant directement à l’architecte :
      Iain Oughtred
      Struan Cottage
      Bernisdale
      Isle of Skye
      IV51 9NS
      On peut aussi les commander en ligne sur le site de Classic marine http://www.classicmarine.co.uk/details.asp?Name=Ness+Yawl
      Et le bateau est aussi proposé en kit avec la possibilité d’opter pour d’autre grément, (une voile au tiers ou en sloup) mais Giacomo trouve beaucoup d’interet à la présence du tape cul à la fois comme voile de brise et comme support de tente : http://jordanboats.co.uk
      Tenez-nous au courant si vous vous lancez !

      • Bonjour
        Petites informations complémentaires : comment il remonte “au près” quel type de dérives ? Savez-vous combien coûte ce bateau ?
        Merci

  4. Quel bel éloge de la lenteur!

    En lisant le récit de cette odyssée, cela m’a rappelé que ce sont déjà les italiens qui ont crée le mouvement “slow food” pour dénoncer les méfaits du “fast food”. C’était il y a près de 30 ans! Quelle clairvoyance quand on se réfère à l’actualité agro-alimentaire! surveillons donc de très près ce Giacomo de Stefano. Peut être est il le grand précurseur de ce qui deviendra bientôt le “slow moving” ou tout simplement le “slow living” !! J’oubliais, le logo du “slow food” est un petit escargot blanc dessiné sur un fond jaune orangé.. à chacun sa coquille, et celle de Giacomo est sûrement moins de noix que de voix.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>